C'est qui ça ?

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Ils ne sont pas collègues, mais ils sont passionnants. Méfiez-vous, parmi eux se cachent des membres de la Grande Maison Educ Nat !
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Mardi 12 février 2008
Proald m'ayant taguée sur son blog, je lui devais une réponse. Je ne relancerai pas le tag, parce qu'il y en a trop qui tournent ! Pour la règle du jeu, allez voir sur son blog (et toc, quelques visiteurs de plus pour toi !).

7 secrets me concernant
- je déteste corriger les copies.
- j'adore lire les histoires de Louis, Alain le routier, Maky et Rohic.
- j'adore le Châblis
- J'adore le vin blanc à partir du moment où il est bon.
- je déteste lorsque mes élèves me disent qu'ils ne parlent pas alors qu'ils bavardent sans arrêt.
- je suis une vraie fontaine devant les films tristes.
- Je ne veux pas d'animaux domestiques à la maison : j'ai deux enfants, ça suffit !!

Alors si certains veulent continuer, n'hésitez pas. Allez voir la règle du jeu chez Prof à la dérive !!

chablis.jpg
par BBK.mel
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Lundi 11 février 2008
La vengeance est un plat qui se mange froid ou chaud, comme on veut. Je vais avoir besoin de votre créativité à tous pour trouver une bonne vengeance bien saignante. je vous explique.

Vous connaissez déjà dans la famille BBK, la petite Schtroumpfette. Et bien il en existe aussi une grande. Du genre  plastique à la Jennifer Lopez et pas QI de moule pour deux sous. Nan nan, Mademoiselle Grande Schtroumpfette a le cerveau d'Einstein. Elle est intermittente du spectacle chercheur thésarde dans un domaine où elle peut sauver plein de vie. Et non seulement elle cherche, mais en plus elle trouve.

Schtroumpfette.jpg

Sauf que voilà, ma grande Schtroumpfette est affublé d'un directeur Gargamel qui a tendance à lui mettre des bâtons dans les roues. Du style "nan, tu n'auras pas de stagiaire pour t'aider alors que tous les autres thésards en ont, nan, tu n'iras pas présenter tes résultats au super colloque à l'autre bout du monde où tu peux te faire un max de contacts pour t'assurer ton avenir, nan, tu n'auras pas de sous en plus pour tes recherches". Bref pas facile.

Alors on cherche une petite vengeance. Il ne s'agit évidemment pas de tuer quiconque (c'est pas la peine de faire venir Martin, Louis !!), ni même de faire mal à qui que ce soit. Nous cherchons une petite vengeance drôle, marrante, sans conséquence sur la santé physique et psychologique des gens. Un truc bien vicelard mais qui relève plus de la blague de potache que de la vengeance version Milady envers D'Artagnan !

gargamel.jpg

Comme dans tout concours, il y a une récompense. Le gagnant aura droit à un super repas arrosé du vin local de chez moi. Je me déplace bien entendu pour les gagnants qui ne seraient pas sur place. Pour ceux qui habitent la Martinique où le Canada, la récompense risque d'arriver un peu tard, mais elle arrivera. Juste le temps de soudoyer mon banquier !! C'est la grande Schtroumpfette qui choisira le vainqueur, puisque c'est elle que ça concerne directement.

Alors, à votre créativité, prêts, partez !


par BBK.mel publié dans : Raaahhh !
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Dimanche 10 février 2008

En Inde, la plupart des mariages sont arrangés. C'est-à-dire que ce sont les familles qui choisissent le futur ou la future marié(e). C’est une chose qui a toujours intrigué la femme moderne que je suis nourrie au féminisme et à la libération de la femme. Je ne pouvais concevoir qu’on ne se marie pas par amour. Je me demandais comment pouvait-on vivre avec un parfait inconnu.

Et puis, j’ai rencontré BeauFrère ainé et son épouse. Mariage arrangé par les beaux-parents. Je crois que la première phrase que m’a dite BeauFrère Ainé, lorsque je l’ai rencontré, c’est : « tu sais, le jour de mon mariage, c’était la deuxième fois que je voyais ma femme ». Comme entrée en matière, ce n’est pas évident. Que répondre à ça. Que je ne comprenais pas ? Que je n’avais pas culturellement les bases nécessaires pour intégrer des données qui me dépassaient ? Et puis leur couple me paraissait si semblable à tous les couples, avec la même dose de tendresse, de complicité, bref, ce ciment qui fait que les gens arrivent à vivre ensemble, que je ne voyais pas de différence.

Donc j’ai lu. Comme d’habitude, lorsque je ne comprends pas quelque chose, je me jette dans les livres et je dévore. J’ai lu surtout des bouquins écrits par des indiennes (vieux réflexe féministe). L’Inde étant à la mode, on commence à en trouver beaucoup. Et l’autre jour, je suis tombée sur celui-ci, Jours de Pluie à Madras, de Samina Ali. Et j’ai adoré. Alors, je vous fais partager.

 

jours-de-pluie---madras.gifC’est l’histoire d’un mariage arrangé. Elle, Layla, est une indienne musulmane qui vit entre les Etats-Unis et Hyderabad en Inde. Sa famille est croyante, mais pas forcenée. Elle respecte donc les traditions indiennes et musulmanes sans pour autant plonger dans le traditionalisme. C’est une famille quelque peu particulière, qui cache ses étrangetés sous couvert d’une normalité forcée. Le père de Layla, comme la loi musulmane lui autorise, a souhaité prendre une deuxième épouse, la première n’ayant pu avoir qu’un enfant, et une fille qui plus est. Les lois américaines ne permettant pas la bigamie, il a donc divorcé de sa première femme tout en continuant à l’entretenir. Layla vit donc avec sa mère, qui cherche du coup un bon mariage pour sa fille, pour pouvoir revenir à travers son enfant à cette normalité perdue.

 

Les parents de Layla lui trouvent donc un beau jeune homme, Samir, musulman comme elle, issu d’une famille beaucoup plus traditionaliste et croyante. Les fiançailles se font, et la famille de Layla repart aux USA pendant 6 mois, en attendant le mariage. Et ce qui devait arriver arrive : la demoiselle ouvre sa porte et le reste à un Umrikan comme ils disent, un américain. Elle n’arrivera donc pas vierge au mariage, comble du déshonneur pour les deux familles ! Elle angoisse donc avant le mariage, pendant le mariage. Jusqu’à ce qu’elle se rende compte que Samir a tout compris, et que lui aussi cache son propre passé, à sa femme et à sa famille.

Pendant des jours et des jours, ils vont essayer de s’apprendre, de se comprendre. Ils vont essayer de concilier la tradition, leurs envies, leurs démons, leur vécu. Chacun va se dévoiler, va essayer de creuser dans le passé et dans l’esprit de l’autre jusqu’à ne plus rien se cacher.

 

L’histoire se déroule sur quelques mois, entre le mariage et leur lune de miel à Madras, sur fond de religion, de tradition, et de conflit entre hindous et musulman. Vont se croiser là différents couples, la plupart issus de mariages arrangés, mais aussi certains de mariages d’amour. Et finalement, on se dit que arrangé ou pas, la vie en couple est surtout la création d’une bulle de confiance entre les individus. Et que c’est cette bulle qui fait le couple, pas forcément la manière dont le couple s’est créé. Bonne lecture.

par BBK.mel publié dans : le coin lecture communauté : ♦ Lecture pour tous ♦
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Samedi 9 février 2008
A la demande de ma fille, qui aime beaucoup cette chanson.  Elle sait parfaitement ce que veut dire la chanson et ce n'est pas seulement pour la mélodie qu'elle l'apprécie. Des fois je me dis que ma Schtroumpfette, du haut de ses 7 ans, est d'une maturité surprenante !!

par BBK.mel publié dans : paroles de schtroumpfs communauté : Paroles et rires d'enfants
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Vendredi 8 février 2008
Le revers de la médaille, quand tu es prof, c'est que tu dois corriger des copies. Et moi, les copies, ça m'ennuie. Depuis toujours. C'est le truc casse-pied du métier (avec Grand Méchant Loup, les suivis de stage, le rétro qui marche pas, le remplaçant du petit réparateur de photocopieuse...). Le truc que j'aime pas et que je fais toujours au dernier moment (que le prof qui n'a jamais trouvé les corrections de copies chiantes me jète la première pierre !). Le pire, c'est quand arrive la fin des vacances et que l'on soupire en regardant les "oeuvres" de nos chères têtes blondes et que l'on se dit qu'il faudra bien leur redonner un jour. Donc, je fais ce que je peux pour éviter les copies !

correction-copies.jpg

Il faut dire que j'avais commencé dans le métier de correctrice professionnelle de copies assez  fort : mes premières copies étaient des copies d'étudiants d'IUT techniques de commercialisation. Mes premiers cours en amphi. Pas vraiment d'expérience. Premier devoir, une dissertation sur la distribution des produits et la consommation. Deux copies doubles par élève en moyenne. 120 élèves. 240 copies doubles. Des heures de boulot à lire des travaux pour l'essentiel absconds. Plus jamais ça. Je suis sortie de cette correction vidée, épuisée, les yeux larmoyants en me jurant que plus jamais, plus jamais je donnerais de dissert à plus de 20 élèves !

La fois d'après, j'ai fait un QCM (questionnaire à choix multiples). Beaucoup plus cool à corriger. Certes, un peu frustrant pour mes étudiants de l'époque ! Mais bon, comme je me faisais un point d'honneur à ne pas trop les faire attendre pour rendre les copies, il fallait faire plus simple que mes dissertations à la noix. Par la suite, l'expérience aidant, j'ai trouvé d'autres techniques pour satisfaire les exigences dévaluation et ne pas trop malmener mon goût de la paresse : j'ai fait des exposés oraux (super idée, notation au fil du temps, mais correction du dossier obligatoire derrière !), la série de questions ouvertes (pas trop long, mais pas franchement intéressant et ne portant que sur le cours appris par coeur...) et finalement, les cas professionnels. C'est cette dernière formule qui faisait consensus : pas trop ennuyeux à corriger, intéressant à faire pour les élèves, adaptable à tous les niveaux d'enseignement, possibilité d'inclure quelques questions de cours si nécessaire. Bref, l'idéal, mais ce type de devoir nécessite de plancher sérieusement en amont. Mais comme ça me gonfle moins que de corriger tout va bien.

C'est donc ce que je pratique depuis quelques temps déjà. Sauf que là, il fallait que je fasse un devoir pour le dernier jour avant les vacances. Double problème : élèves plus motivés par les vacances très proches que par le devoir, et prof qui n'a pas du tout, mais pas du tout envie de prendre des copies à corriger pendant ces 15 jours de repos. Alors j'ai fait un jeu.

correction-copies-2.jpg

Je leur avais dit que nous aurions un travail noté. Ils avaient donc (théoriquement) tous révisé leurs 4 derniers chapitres de cours. Ils m'ont vu arriver avec une boite ronde en rotin. Regards interrogatifs. Qu'est-ce que c'est que ce truc. Il y en a même un qui a eu des hallucinations "Waouh, M'dame, vous avez amené des bonbons ?!" Tu rêve, Coco ! Je leur ai expliqué la règle : 34 élèves, 34 questions. Des simples, des dures, des idiotes, des qui-n-ont-rien-à-voir. Chacun à son tour se lève et pioche dans la boite un petit bout de papier. Il lit la question inscrite dessus à haute voix. Et donne la réponse. S'il a juste, il a 10 points. S'il a faux, il a 0 point. S'il donne une moitié de réponse, la moitié des points. Simple. Si quelqu'un donne la réponse à sa place (ils ont tendance à avoir du mal à se contenir), le bavard perd la moitié de ses points à chaque intervention. Comme il y a des absents, il y a plus de questions que d'élèves, ceux qui ont eu une mauvaise note peuvent retirer une question.

Crise de rire pendant une heure. Ils ont tous voulu passer une fois, deux fois. Ils avaient tous la réponse à la question des autres (mais pas toujours à la leur). Ils ont explosé de rire à mes questions idiotes, mais y ont répondu. Même les silencieux pas intéressés ont joué le jeu, plutôt deux fois qu'une ! Passionnant de voir combien cette façon de faire leur permet de mieux retenir les choses ("alors, tout à l'heure machin a répondu ça à telle question. Donc, pour la mienne, il faut que je réponde ceci").
Résultat du truc : ils ont, pour la plupart, intégré l'essentiel du cours ou en tout cas ont compris comment retrouver un cheminement intellectuel logique. Ils ne savent pas que Marignan, c'est 1515 (mais bon, je ne suis pas prof d'histoire, donc ce n'est pas génant ! ). Ils sont prêts à recommencer ce genre de truc quand je veux (tant mieux !). Ils ont compris que leur prof avait pas mal d'humour et que j'appréciais aussi lorsqu'ils en faisait preuve à bon escient. Ils ont eu pour la plupart des bonnes notes (c'est valorisant). Et moi je n'ai pas de copies à corriger ! Je peux partir tranquille en vacances. YEEEEEEEESSSSSSS  !!!!!!!

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par BBK.mel publié dans : Raaahhh ! communauté : Humour de tout genre
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Jeudi 7 février 2008
Mauvaise surprise ce matin : impossible de travailler en salle informatique avec mes élèves, les postes ont été changés et les informaticiens travaillent dessus. Il faut que je change de salle avec mes élèves. Jusque là rien de grave. Sauf, que je les fais bosser sur tableur, avec création de graphiques et tout et tout. Du coup, sans ordi, ça va être chaud. Nous nous retrouvons donc dans une salle simple.

J'avais eu l'information, mais perdue au milieu de la masse d'info que l'on a régulièrement, j'avais zappé ce détail. Donc, me voici bien embêtée avec mes schtroumpfs et rien à leur faire faire. Donc nouc commençons à parler à bâtons rompus de leur avenir, du bac pro trois ans, des risques de redoublements de certains etc. etc.

Et puis, comme ils ont un devoir demain, je leur propose de réviser leurs cours pour être au top demain. Ils s'estiment déjà suffisamment bons, puisque ma proposition ne remporte pas un enthousiasme délirant. Je leur demande donc si certains veulent bien m'aider à préparer un cours pour un autre groupe d'élèves. Il s'agit de créer des produits fictifs, les mettre dans des cartons, scotcher les cartons, écrire dessus le nom du fournisseur, cacher la misère (les cartons sont de la récup faite à droite à gauche)... Bref, je leur propose de faire du bricolage.
Et voilà mes d'jeunes qui adhèrent complètement au truc, qui me font des supers affichettes pour mes cartons, qui se prennent complètement au jeu. Ils ont même eu pour certains de très bonnes idées que nous avons mises en pratique immédiatement. Résultat des courses, nous avons passé une heure excellente en bavardage et bricolage !  Un avant goût des vacances....

Edit du soir : mes élèves du matin avaient préparé les cartons, mes élèves du soir (espoir) devaient les défaire. Il s'agissait pour eux de vivre en presque réel la réception des colis dans un magasin, avec signature du bon de livraison au livreur (moi), vérification des colis, appel au fournisseur (re-moi) pour indiquer les erreurs. Et ben franchement, on s'est éclaté pendant deux heures ! Ils ont même remarqué que les affiches sur les cartons étaient supers jolies ; c'est qu'ils ont bien travaillés mes élèves du matin !! Quand je vous parlais d'état de grâce...
par BBK.mel publié dans : Raaahhh !
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Mardi 5 février 2008
Sam est un beau jeune homme, charmant, souriant, agréable, bon élève. Son seul petit défaut est d'être particulièrement perturbateur. Oh, rien  à voir avec des insultes, des coups, des insolences. Rien de ce qui fait parfois notre quotidien. Non, Sam fait dans le puéril, le bien bébête, le rire idiot. Du genre boulette de papier envoyée sur ses camarades (jamais sur le prof), grimace au prof dès qu'il a le dos tourné pour faire rire ses camarades, participation active à toute forme de perturbation (cris d'animaux, sonnerie incendie, interruption volontaire du prof par des questions particulièrement idiotes...). J'en passe, et des meilleures.

Bref, Sam me gonfle. C'est le genre d'élève avec qui je suis ravie de pouvoir discuter intelligemment de temps en temps, mais dont je cherche désespérement où a pu passer cette intelligence dès qu'il entre en cours. J'ai passé un accord verbal avec lui dès le début d'année ; il s'est engagé à ne plus perturber le cours. Quelques heures de retenue plus tard, rien n'a changé. Je l'ai donc refusé en cours jusqu'à ce qu'il me signe un engagement écrit, engagement transmis à tous les collègues, qui ont, à une exception près, les mêmes soucis que moi. Engagement écrit non tenu.

Nous sommes donc passés aux messages dans le carnet de correspondance, invitation des parents à venir discuter de l'attitude de fiston, puis les rapports d'incident. Le problème, c'est que lesdits rapports portent sur ce qui pourrait passer isolément pour des broutilles (toujours les bêtises puérils sus-citées). Mais l'accumulation commence à peser. Il est bien évident que ledit jeune homme n'a jamais ses affaires. Comme il n'a pas ses livres, il en profite pour faire des bêtises. Et lorsqu'on lui fournit des photocopies pour pallier l'absence de livres, il ne les regarde pas. Mais comme il est plutôt bon élève, il s'en tire pas trop mal. 

Et puis le ras le bol est arrivé. Saturation maxi de tous les enseignants, des CPE et même de la direction. Nous l'avions suffisamment prévenu. Il avait largement eu le temps de se défendre, de s'expliquer et surtout de changer d'attitude. Donc, sanction. 5 jours d'exclusion. Direct. Boum. Prochaine étape s'il persiste, la commission éducative et disciplinaire, dont j'ai déjà parlé auparavant. Puis le conseil de discipline.

Et là, je vois mon Sam qui arrive, la bouche en coeur :
- Mme BBK, je peux vous parler ?
- Je t'en prie, vas-y.
- Voilà, si je suis exclu 5 jours, je ne pourrais pas aller en filière STG après mon BEP... Ca va être inscrit dans mon dossier et ils ne voudront pas de moi dans le Lycée Prout-Prout-du-centre-ville.
- Ben, en effet, ça fait plutôt mauvais genre. Mais tu le savais.
- Oui. Mais bon, comme je veux continuer mes études, il ne faut pas que j'ai les 5 jours d'exclusion...Il y a moyen de négocier avec la CPE ?

Ils ne doutent vraiment de rien, ces jeunes...

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par BBK.mel publié dans : au fil des jours communauté : La communauté pédagogique
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Lundi 4 février 2008
Récemment, nous avons réuni au lycée la cellule de veille. La cellule de veille, c'est quelques personnes internes au lycée qui scrutent les classes afin de repérer les élèves en difficulté  pour les aider revenir dans un cycle scolaire qui leur convient. Il s'agit donc de repérer dans chaque classe les élèves présentant soit des lacunes évidentes en termes scolaires, soit des difficultés relationnelles et comportementales, soit des envies et besoins de réorientation. Vu que nous sommes un peu le dernier maillon avant la déscolarisation totale des jeunes, la cellule a son importance.

J'étais donc conviée à y participer activement, en tant que prof principale d'une classe de seconde BEP. Pour préparer la réunion, je prends donc les avis de mes collègues, la liste de ma classe, mes petites connaissances des Schtroumpfs qui la composent et je me fais un listing des élèves entrant dans le cadre de la cellule de veille.

Et là, je me fais peur. Sur 30 élèves, près de 20 entre dans les critères de la cellule ! Ca fais peur, tout ça ! Ca fait peur...


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Pourquoi mettre un paquet de bonbons en images ? Mais parce que j'avais envie ! Et alors, c'est mon blog, je fais ce que je veux !
par BBK.mel publié dans : au fil des jours communauté : La communauté pédagogique
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Samedi 2 février 2008
Il y a des gens qui sont multifacettes. Celui-ci en est un. Voilà quelqu'un qui a été une icone punk (qui reste complètement barge ! Pour l'avoir vu en concert il y a quelques années, je vous garantis que ça déménage !!). Il est à l'origine de ça




Mais il a aussi créé ça



et enfin ça !



Multifacettes, donc. Respect !
par BBK.mel publié dans : ça déménage...!!
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Vendredi 1 février 2008
Je sais, je n'ai aucune volonté. Pourtant, je m'étais promis que cette année serait différente, que je ne renouvellerais pas mes errements de l'an passé et des années précédentes. Je m'étais juré que je ne craquerais pas. Que je ne cederais pas. Et puis, ppppfffffffffffffffffft. Je n'ai pas tenu. Mes bonnes résolutions sont parties à l'eau. Je suis rentrée dans une librairie, ma librairie préférée, et j'en suis encore ressortie avec plein de choses.

Je sais, j'ai honte...mais je me réjouis du week-end que je vais passer à plonger dans les pages de tous les bouquins que j'ai achetés ! YEEEEEEEEESSSSSSSSSS !!

livres.jpg
par BBK.mel publié dans : Raaahhh !
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